Cette année, le 12 octobre marquait la Journée des peuples autochtones. Cette journée célèbre les traditions vivantes, les langues, les arts et les contributions durables des peuples autochtones, qui habitent les Amériques depuis bien avant tout contact avec les Européens.
Il est essentiel de noter que la relation des peuples autochtones avec la nature repose sur l’interconnexion, la parenté et la réciprocité, plutôt que sur la notion de propriété ou l’exploitation des ressources.1 Bon nombre de valeurs autochtones traditionnelles sont ancrées dans le respect du monde naturel et dans la conviction que les êtres humains — loin de se situer au sommet d’une hiérarchie du vivant — font simplement partie d’un cercle au sein duquel toute forme de vie possède une valeur égale. Dans cette vision du monde, chaque être vivant mérite notre respect et notre gratitude.
Plutôt que de considérer l’environnement comme une simple marchandise, les communautés autochtones — ainsi que ceux qui s’inspirent de leurs pratiques et de leur mode de vie — se font un devoir de prendre soin de la terre. Elles ne prélèvent que ce qui est nécessaire, veillant à maintenir un équilibre des ressources pour les générations futures. Elles s’appuient sur des « savoirs écologiques traditionnels » (SET), un corpus de connaissances approfondies transmises de génération en génération. Ces savoirs guident des pratiques durables — telles que les brûlages dirigés, l’usage de calendriers saisonniers, l’agroforesterie ou la récolte par rotation — qui permettent de préserver la santé des écosystèmes.2
Bien qu’ils ne représentent qu’environ 5 % de la population mondiale, les peuples autochtones protègent près de 80 % de la biodiversité restante sur la planète et gèrent au moins un quart des terres et des forêts du globe.3 Véritables gardiens de la biodiversité, ils partagent un engagement profond envers la terre et tous ses bienfaits. Des Maoris de Nouvelle-Zélande aux Yorubas du Nigeria, des adeptes du shintoïsme au Japon aux Samis de Scandinavie, des Guajajaras du Brésil aux tribus autochtones d’Asie du Sud-Est, la culture autochtone est présente aux quatre coins du monde. Malgré les différences et les nuances propres à chaque peuple, leur approche de la nature demeure la même : nous faisons tous partie de la nature et, à ce titre, nous devons respecter tous les êtres vivants et agir en conséquence.

Alors que les êtres humains continuent d’épuiser la Terre-Mère, une prise de conscience émerge. Écologistes, défenseurs de l’environnement et toutes les personnes qui aiment et respectent la planète que nous habitons se mobilisent en faveur de la durabilité. Nous appartenons à la Nature ; ce n’est pas l’inverse. En adoptant un tel mode de vie, les humains ne se placent pas « au-dessus » des autres créatures, mais s’inscrivent simplement dans le cercle de la vie — un cercle sans début ni fin. Tous les êtres vivants sont issus de ce cercle et y retournent, au gré du cycle naturel de l’existence.
Les produits Nikken ne sont pas seulement inspirés par la nature : ils l’imitent. La philosophie « Empowered Living » (vivre en pleine conscience/en harmonie) encourage chacun à vivre en meilleure harmonie avec la nature et les autres êtres vivants. Se reconnecter à la nature, c’est se reconnecter à soi-même.
2,3 https://www.earthday.org/the-wisdom-of-indigenous-cultures/
