Le cycle naturel de l’eau désigne le mouvement continu de l’eau à la surface de la Terre, au-dessus et en dessous de celle-ci, un processus principalement alimenté par l’évaporation, la condensation et les précipitations.1 Ce que permet le cycle naturel de l’eau tient du miracle : il ne génère aucun déchet. La Terre réutilise exactement la même quantité d’eau, sans apport d’eau nouvelle. Cette quantité d’eau fixe circule en permanence au sein du cycle ; ainsi, même les inondations et les sécheresses ne modifient pas le volume global d’eau : celle-ci se déplace simplement entre différents réservoirs (océans, atmosphère, terres) au lieu d’être perdue.2
La filtration naturelle constitue une autre prouesse remarquable du cycle de l’eau. En traversant le sol et la roche, l’eau est purifiée et filtrée pour alimenter de multiples écosystèmes. Le PiMag Waterfall® cherche à reproduire ce système de filtration naturel : il ne nécessite ni électricité ni raccordement à la plomberie, reposant plutôt sur la technologie magnétique et la gravité. Des ions de cuivre et des pierres minérales sont intégrés au processus de filtration ; ils enrichissent l’eau tout en contribuant à équilibrer son pH, pour une hydratation rafraîchissante.

Voici les étapes clés du cycle naturel de l’eau3 et leur fonctionnement :
• Évaporation : Le soleil chauffe l’eau des océans, des lacs et des rivières, transformant l’eau liquide en gaz (vapeur d’eau) qui s’élève.
• Transpiration : Les plantes rejettent de la vapeur d’eau dans l’air par leurs feuilles.
• Condensation : En s’élevant, la vapeur d’eau se refroidit et se transforme à nouveau en minuscules gouttelettes liquides, formant ainsi des nuages.
• Précipitations : L’eau retombe sur Terre depuis les nuages chargés, sous forme de pluie, de neige ou de grêle.
• Collecte et ruissellement : L’eau s’accumule dans les rivières, les lacs et les océans, ou s’infiltre dans le sol pour relancer le cycle.
Le cycle naturel de l’eau contribue à maintenir un équilibre interconnecté entre le ciel, la terre et la mer. L’énergie solaire et la gravité les relient entre eux, créant ainsi une synergie naturelle. Le cycle de l’eau s’articule autour de réservoirs et de flux. Les réservoirs correspondent aux lieux et aux formes de stockage de l’eau, tandis que les flux désignent les déplacements de l’eau entre ces différents réservoirs.4
• L’eau est stockée dans des réservoirs sous forme liquide, de glace, de neige et de vapeur d’eau ; elle est donc présente dans l’atmosphère, en surface et dans le sous-sol.
• L’eau salée représente 97,5 % de l’eau terrestre (principalement dans les océans), alors que l’eau douce n’en constitue que 2,5 % (essentiellement dans les lacs et les rivières, mais aussi dans les glaciers et les neiges éternelles). L’eau située sous la surface du sol est appelée eau souterraine et représente environ 30 % de l’eau douce.5
• L’eau circule entre les réservoirs de diverses manières :6
+L’eau liquide s’évapore pour devenir de la vapeur d’eau, est transportée par l’atmosphère, se condense pour former des nuages et retombe à la surface sous forme de précipitations telles que la pluie ou la neige.
+L’eau peut ruisseler à la surface, s’infiltrer dans le sol, être absorbée par les plantes, puis retourner dans l’atmosphère.
+L’eau peut même retourner dans l’atmosphère directement depuis la glace ou la neige, sans passer par la phase liquide.
Les activités humaines perturbent le cycle naturel de l’eau de nombreuses manières : en modifiant les lieux et les volumes de stockage de l’eau (par la construction de barrages, par exemple), en changeant le tracé des cours d’eau, ou par d’autres interventions. Dans une étude publiée récemment, des scientifiques de la NASA ont analysé près de vingt ans d’observations pour démontrer que le cycle mondial de l’eau subit des transformations sans précédent. Ces changements sont en grande partie induits par des activités telles que l’agriculture et pourraient avoir des répercussions sur les écosystèmes ainsi que sur la gestion des ressources en eau.7
L’être humain apprend à respecter le cycle de l’eau, ainsi que les mécanismes naturels de réutilisation et de préservation des ressources hydriques. En réalité, s’inspirer de certains aspects du cycle naturel de l’eau est essentiel pour s’adapter aux phénomènes climatiques liés à l’eau et pour prévoir les inondations, les sécheresses, l’élévation du niveau de la mer et le mouvement des glaciers. S’inspirer de la nature — et pas seulement du cycle de l’eau — s’avère de plus en plus crucial pour les sociétés humaines et leurs moyens de subsistance.
1, 3, 5, 6 https://www.noaa.gov/education/resource-collections/freshwater/water-cycle
4 https://www.australianenvironmentaleducation.com.au/education-resources/the-natural-water-cycle/
7 https://www.nasa.gov/earth/nasa-scientists-find-new-human-caused-shifts-in-global-water-cycle/
